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Connaître les facteurs impactant la perte d’autonomie

Connaître les facteurs impactant la perte d’autonomie

La vieillesse n’est pas systématiquement corrélée à une perte d’autonomie. Ainsi, tous les seniors ne sont pas destinés à être dépendants. On ne pourra néanmoins en dire autant pour la majorité qui sera malheureusement touchée par une perte d’autonomie. En effet, de nombreux facteurs participent à la dépendance des seniors. Découvrez ici quelques-uns de ces facteurs afin de mieux les éviter.

Pertes d’autonomie et implications : ce que vous devez savoir

La perte d’autonomie traduit un état dans lequel la personne âgée perd un certain nombre de ses facultés cognitives et physiques. Cela implique que cette dernière ne soit plus en mesure d’assurer un certain nombre de tâches au quotidien. Son bien-être sera donc négativement impacté.

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Cependant, les pertes d’autonomie ont divers degrés. D’un senior à un autre, les modalités changent. En effet, le niveau d’une perte d’autonomie est mesuré lorsque le senior ou son proche demande une Allocation Personnalisée d’Autonomie.

L’équipe médico-sociale du département dont dépend la personne âgée va donc se servir de la grille AGGIR (Autonomie, Gérontologie, Groupes Iso-Ressources) pour déterminer le niveau de dépendance. Cela permet de lui proposer les services d’aides à domicile les mieux adaptés.

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À quels facteurs imputer une perte d’autonomie ?

perte d’autonomie

Plusieurs facteurs sont à l’origine d’une perte d’autonomie.

Les pathologies liées à l’âge

En prenant de l’âge, certaines maladies vont s’installer tout naturellement. C’est le cas par exemple de l’arthrose ou plus généralement le cas des maladies de l’articulation. On parlera également des maladies neurologiques comme l’Alzheimer.

Ces maladies influencent la capacité du senior à exécuter des gestes quotidiens simples ou sa faculté à se repérer dans l’espace-temps. Dès lors, la mobilité sera grandement réduite.

La dénutrition : un facteur d’apparence banal

La dénutrition figure parmi les facteurs qui induisent une dépendance des personnes âgées. En effet, un apport insuffisant d’aliment est un facteur sous-jacent. Il participe aux troubles de l’équilibre. Cet état de choses augmente les risques de chute des seniors qui, à moyen ou long terme deviennent dépendants.

À force de chuter, il est plus simple de se casser un membre ou avoir une commotion cérébrale. Selon les cas, la personne concernée peut ne plus être en mesure de se servir de ses membres ou être alitée à cause d’un problème cérébral. En France, 25 % des seniors âgés de 70 ans doivent leur dépendance à la dénutrition.

La diminution de la masse musculaire ou sarcopénie

La sarcopénie est un phénomène naturel qui s’explique par la fonte des muscles et par une perte progressive du tonus musculaire. Elle va donc dans un premier temps s’installer avec une atrophie des muscles du senior. Ce dernier aura du mal à se tenir debout ou avoir une bonne préhension des objets.

Ensuite, comme dans le cas de la dénutrition, la sarcopénie va participer aux chutes et entraîner également des traumatismes chez la personne âgée.

La fragilisation des liens sociaux

Une fois confrontés à la sarcopénie par exemple, les seniors peuvent avoir l’impression de n’être qu’une ombre de ce qu’ils ont autrefois été. En conséquence, ceux-ci deviennent plus renfermés et coupent progressivement les liens sociaux qui les lient à leurs proches.

Malheureusement, ce n’est rien de positif pour leur moral. Sans le savoir, la rupture du lien social aggrave les autres facteurs (dénutrition, sarcopénie, maladies liées à l’âge, etc.). Une mauvaise santé cérébrale est également un facteur qui induit une perte d’autonomie chez les personnes âgées.

Prévenir la dépendance des seniors: quelles possibilités ?

Il est possible de combattre en partie certains facteurs responsables de la perte d’autonomie chez les seniors. Dans le cas de la dénutrition par exemple, il suffit ici de varier les repas du proche afin de lui apporter des nutriments essentiels qui soutiendront sa constitution musculaire. Une bonne alimentation permettra également de lutter contre la sarcopénie.

Les activités sportives sont également des choix préventifs. Il existe de nombreuses activités adaptées aux seniors. Il suffit de consulter un médecin pour choisir le sport le plus adapté en fonction de vos prédispositions et de vos attentes. Faire du sport est important pour les articulations. Cela permet également de profiter d’une bonne santé cardiaque.

Il est également recommandé d’inscrire les personnes âgées à des cours collectifs. Cela permet de renforcer les liens sociaux qui les préservent de l’isolement.

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